curaçao

COINCES A CURACAO

C’est avec joie que nous voyons arriver Ed et Nath de Safari (cf les Avès)… Quand nous les avions quittés, nous savions qu’ils viendraient ici mais nous aurions déjà dû être partis. Comme à leurs habitudes, Marc et Ed repartent illico à leurs discussions techniques et les voilà décidés à changer leurs moteurs d’annexe pour de plus puissants ! Ils trouvent un bon plan et Marc commande la nôtre !

Mais, comme on pouvait s’en douter, le colis n’arriva pas en temps prévu… Ben non, ce serait trop facile… Alors, plutôt que de l’attendre bêtement au milieu d’une centaine de bateaux, nous nous laissons tenter par l’invitation d’Ed et Nath, et nous retournons aux Avès avec eux pour quelques jours (épisode que je vous ai déjà conté dans notre article sur las Avès).

De retour à Spanish Water, nous faisons connaissance avec un autre bateau français, Géronimo. Florence et Thierry ont eux aussi deux garçons, Yann 9 ans et Laouen 7 ans. Tom est ravi de se faire d’autres copains, qu’il va d’ailleurs pouvoir revoir plus régulièrement, car leur itinéraire ressemble beaucoup au nôtre. Ils doivent passer dans le Pacifique en février/mars, tout comme nous.

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Nous profitons de notre arrêt obligé à Curaçao pour aller visiter le Parc National de Christoffel. Visite que nous ferons en compagnie de Marta, une jeune polonaise en vacances à Curaçao, qui vit à Washington. Comme nous, elle est arrivée trop tard pour une partie du Parc et du fait qu’elle soit venue en bus, elle était prête à repartir après une visite de leur micro-musée… On lui a fait une place dans notre voiture pour l’autre partie du parc. Charmante rencontre qui se poursuivra par d’autres retrouvailles dans les jours suivants.

Le nouveau moteur arrive enfin. Yes ! Nous allons pouvoir mettre les voiles pour la Colombie… Alliance, eux, vont bientôt reprendre l’avion vers l’Alsace, alors avant que nos routes ne se séparent, nous prévoyons une après-midi entre filles, en ville. Après notre shopping, au moment de reprendre le bus pour rentrer aux bateaux, Loann nous aura fait une belle frayeur. Notre petit bout s’est fait renverser par un mini-bus… Je vous épargne les détails de cet épisode traumatisant mais qui se révèlera, heureusement, sans gravité après une série de radios aux urgences et une nuit d’observation à l’hôpital. Loann s’en est sorti indemne et c’est bien ça l’essentiel. Nous repoussons quand-même, encore, notre départ d’une semaine, le temps de s’assurer qu’aucune conséquence à l’accident ne surviendra postérieurement.

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Les fêtes de fin d'année arrivent et nous sommes toujours là… Le vent est fort et constant et la météo n’annonce pas d’accalmie pour l’instant. Un joyeux Noël en famille et pour la saint Sylvestre, nous passons une belle soirée avec Géronimo sur Coco d’îles. Dans Caracas Bay, nous sommes idéalement situés pour profiter des feux d’artifices tirés en tous sens par les propriétaires tout autour de la baie et tout en long de la soirée… Ils ont tiré le premier à 19 heures, pour fêter le nouvel an hollandais et ça a continué jusqu’à minuit où ce fut l’apothéose : nous avons assisté à feu d’artifice panoramique, à 360° pendant encore ¾ d’heure !

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CURACAO - RENCONTRE INOUBLIABLE

Aujourd’hui, on s’offre une belle aventure pleine d’émotions : nous allons nager avec les dauphins !!! Le Dolphin Academy propose plusieurs activités qui s’adaptent à chacun d’entre nous. De gros rochers dans la mer, qui borde le parc, ferment les bassins des 64dauphins. Tom et Iris y entrent, équipés de leurs masques, tubas et palmes. Ils plongent avec eux sous l’eau, les caressent, leur font faire de sauts… L’activité qui restera gravé dans leur mémoire consiste à plonger simultanément avec 2 dauphins qui viennent les encadrer, accrocher leurs mains sur leurs nageoires dorsales pour les propulser hors de l’eau et les faire glisser sur plusieurs mètres. Loann, à son tour, a droit lui aussi à son moment privilégié avec un de ses fascinants animaux. Accompagné de Marc, il est tout excité de pouvoir sentir sous ses doigt sa 68peau toute douce, jouer à s’éclabousser ou le porter dans ses bras… Une pluie battante interrompt la danse, mais lui permettra de profiter d’une deuxième rencontre l’après-midi, où il aura un deuxième bisou de dauphin et même le droit de lui donner du poisson. Ayant déjà eu la chance de danser avec les dauphins, en République Dominicaine, cette fois-ci Marc et moi, avons choisi de descendre sous l’eau, en plongée bouteille, jouir de cette rencontre magique en toute quiétude. Installé au fond, « notre » dauphin s’approche tout près de nous et se laisse câliner… Un échange de regards immortalise cet instant magique. Sur ce petit moment de complicité, il ferme les yeux sous l’effet de nos caresses avant de glisser sous nos doigts dans une nage énergique vers la surface pour reprendre de l’air. Il nous fait quelques numéros de cirque qui consistent à nous apporter un triangle en plastique et ensuite revenir le chercher les yeux cachés. Le but étant de nous montrer sa facilité à se diriger par écholocation. Le dauphin utilise les ultrasons qui lui permettent de repérer efficacement ses congénères ou ses proies, un sens beaucoup plus utile que la vue dans son milieu naturel, en l’absence de luminosité dans les profondeurs. Ensuite, il se livre à tout un tas de positions qui permettent à sa dresseuse adorée de nous montrer de près tous ses organes (auditif, génital, évent… ).

Un petit montage vidéo de ces moments forts :

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CURACAO – WILLEMSTAD 18 novembre 2012 > janvier 2013

17Dès notre arrivée à Curaçao, une vraie expédition en famille nous attend pour faire les formalités d’entrée. Habituellement, des bureaux des douanes et de l’immigration sont installés tous près de la marina ou de la baie principale… et le capitaine (Marc) est habilité à faire les formalités pour tout l’équipage. Mais ici, il nous faut consacrer une demi-journée pour aller tous ensemble, montrer patte blanche, à Willemstad, la capitale. Ce que nous devrons renouveler trois fois étant entrés et sortis deux fois de Curaçao. Ca nous aura, au moins, donner l’occasion de flâner un peu dans cette jolie ville aux allures de maisons de poupée… De construction hollandaise, elle arbore des façades de toutes les couleurs qui la rendent très attirante. Nous empruntons le pont flottant articulé, ou la navette lorsqu’il s’écarte pour laisser passer les bateaux, pour nous rendre de l’autre côté du bras de mer qui s’ouvre sur une grande baie à l’intérieur de la ville.

P1093459Les boutiques sont toutes plus kitchs les unes que les autres. Il faut dire que les filles ont des goûts vestimentaires bien différents des miens ! Je n’ai pas réussi à me trouver une simple petite robe légère et vraiment… Non, vraiment… Impossible de m’adapter aux paillettes des robes très courtes et très moulantes présentées dans les vitrines. Les modèles de chaussures sont tout aussi extravagants : de toutes les couleurs et même incrustées de diams ou de clous mais toujours très hautes perchées. Ici, la fille est une Bimbo. Nous avons entendu dire que le cadeau le plus fréquent offert aux jeunes filles par leurs parents, pour leur majorité, était une chirurgie esthétique pour se faire gonfler la poitrine et les fesses. Il paraitrait que cela conditionnerait leur réussite professionnelle ! Ceci concernerait davantage le continent, au Vénézuéla, mais vu les mensurations de certains mannequins dans les vitrines, Curaçao a l’air touché par cette folie !

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