Martinique

fort de france et balata

 

Fort de France

Le dimanche, nous avons voulu visiter Fort de France mais nous aurions dû choisir un autre jour car tout était fermé, donc vide et calme.      

 

C’est pourquoi nous avons filé à Balata, tout près de la capitale, où se trouve une reproduction miniature du Sacré-Cœur de Montmartre et un jardin où nous avons pu apprécier la flore tropicale de Martinique (et d’ailleurs), faire une petite balade dans les hauteurs des arbres, sur des ponts suspendus, qui n’a nullement impressionné Loann, ni même sa chute dans un étang en voulant observer les poissons de plus près ! Plus de peur que de mal, enfin… pour nous car lui, s’est ré-agenouillé aussitôt au-dessus des carpes… Ca ne lui a même pas servi de leçon !

 

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Coté faune, Loann a fait la connaissance très sympathique (heureusement vu son insistance) d’un jeune chat roux et nous, nous avons eu la joie d’observer des colibris butiner les roses de Porcelaine tout en volant dans un battement d’ailes quasi invisible.

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au frais dans la foret tropicale

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Le week-end suivant, toujours pour les mêmes raisons, nous avons choisi une petite rando sur la route de la Trace qui mène à la montagne Pelée : la « Trace des Jésuites ». La ballade parmi les plantes géantes fut très agréable, puis la descente, souvent sous forme de hautes marches à travers les racines, est devenue plus abrupte pour arriver jusqu’à la rivière. Du coup, le retour nous a paru plus sportif ! Sur la fin, la nuit tombait et nous nous sommes retrouvés complètement entourés de lucioles. Sous les arbres, ça scintillait de partout dans l’obscurité… On se serait cru à un concert de Pascal Obispo du temps de « Lucie » LOL. C’était trop mignon !

 

Attention ça pique !

 8109Après une chasse sous-marine fructueuse de 19 poissons soldats (qui se trouvent être très savoureux au barbecue), et un poisson qui ressemble à une rascasse, Marc s’est piqué sur l’arrête dorsale de cette dernière et, vu l’ampleur de sa douleur et de la taille de sa main après une demi-heure, il lui a fallu aller à l’hôpital car ni la pharmacienne, ni le médecin ne savait quoi faire ! Aucun n’a su identifier la bestiole, elle est passée par « je ne sais pas ce que c’est », « Ah ! quelle horreur ! » un « poisson coffre », un « poisson 24H », un « poisson scorpion », un « poisson- crapaud »… au final, ce dernier est à priori le plus proche de la réalité sous un nom local. Le médecin de l’hôpital lui a assuré que c’est très bon… On ne le saura pas car après une bonne ballade en plein soleil dans un seau à travers la ville, il finira à l’eau, mort… quel gâchis ! La douleur est profonde et intense mais après une injection d’anti-inflammatoires, quelques jours de traitement carabiné, et exonération de tâches en tous genres, ce n’est plus qu’un mauvais souvenir.

 

Le rocher du Diamant et l'anse d'arlet

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11Une fois de plus, coincés en un endroit pour faire effectuer quelques réparations sur Coco d’Iles, nous profitons du week-end pour aller faire un tour du côté de la grande anse d’Arlet. En route, nous faisons une petite halte/chasse sous-marine près du Rocher du Diamant. 

 

 

 

 

 

Nos hommes, qui ont trouvé le fond d’un aspect lunaire très beau et le courant si fort qu’il leur a été presque impossible de revenir au bateau, nous ont remonté un poisson bourse et deux balistes noirs pour le déjeuner, et un poulpe qui finira au congel pour une autre occasion. Pour info, la chair du poisson bourse est fine et savoureuse et la peau du baliste noir est si épaisse qu’il a été impossible de lui couper la tête, cru et difficile à retirer même une fois cuit ! Pour le coup, l’effort n’en valait pas forcément la chandelle… enfin, évidemment, on fait les difficiles !     

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Pendant que nous faisions griller nos poissons, une petite tête de tortue est sortie de l’eau tout près du bateau. Laëtitia a plongé pour la retrouver sous l’eau, elle qui n’avait pas encore eu la chance de nager avec son animal fétiche. Nous y sommes retournés deux fois avec elle pour renouveler l’expérience qui reste inoubliable.             

Marc, qui lui avait repéré des langoustes, en bon chasseur, s’est chargé de notre dîner avec Julien. Ils nous ont rapporté 15 spécimens (1,7 kg) et comme elles étaient succulentes et qu’on avait tout mangé, ils n’ont pas pu résister à y retourner après le diner, vers minuit… 4 heures plus tard, ils sont rentrés le filet chargé de 30 langoustes (3,5 kg) ! Cette espèce de petite taille appartient, à priori, aux langoustes des « Caraïbes ».

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Le lendemain, nous avons appris qu’il n’était pas rare de croiser des requins taureaux qui viennent se nourrir la nuit dans cette zone. Heureusement, Marc et Julien n’ont pas vu l’ombre d’un aileron ! Ceci-dit, focalisés par leurs langoustes dans le faisceau de leur lampe, l’histoire ne dit pas si les requins ne les ont pas vus, eux !

 

a la peche...

7… de nos propres affaires !

Depuis son plus jeune âge, Loann aime jeter dans l’eau. A la maison, déjà, il lachait sa tototte dans les toilettes… alors, comment résister à l’envie de jeter quand on vit sur l’eau ?!

J’ai eu le malheur de laisser l’écoutille de notre cabine ouverte. Loann lui, a eu le bonheur de profiter de cette aubaine pour balancer toutes nos affaires à la mer !

Ancrés dans la baie, nous avons sauté à l’eau illico pour repêcher nos livres, lunettes, vêtements… Et après quelques bains de soleil, nous avons réussi à sauver nos livres, certes plus volumineux désormais !